28.03.2008

6ème semaine nationale de l’incontinence

1058119302.jpgQu'est-ce que l'incontinence urinaire ?

L'incontinence urinaire est une perte involontaire d'urine, objectivement démontrable et constituant un problème social ou hygiénique. Mais attention, il existe plusieurs formes d'incontinence.
L'incontinence urinaire d'effort touche principalement les femmes autour de l'accouchement ou de la ménopause. Tousser, rire, courir, éternuer, sauter… c'est alors la fuite assurée.
A contrario, chez les plus âgés, c'est l'incontinence par impériosité qui prédomine. Elle est due à des contractions involontaires du muscle lisse, le détrusor, constituant l'essentiel de la paroi de la vessie, qui surviennent pendant la phase de remplissage de cette dernière. Ces contractions provoquent une envie impérieuse et fréquente d'uriner. Il existe aussi des incontinences urinaires mixtes, associant incontinence urinaire d'effort et par impériosité.

Pour informer le grand public, l'Association Française d'Urologie organise, dans toute la France, du 31 mars au 6 avril 2008 la 6ème Semaine Nationale de l'Incontinence. A l'occasion de cette semaine, un numéro Indigo sera mis à la disposition les 2 et 3 avril de 9h à 19h : 0 820 202 502 (0,099 euros TTC/min). Toutes les personnes qui le désirent pourront ainsi poser leurs questions, en toute confidentialité, à de jeunes urologues.
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06.10.2007

À la rescousse des muscles endoloris!

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous avez parfois mal aux muscles pendant que vous faites de l'exercice et, parfois, seulement un jour ou deux plus tard?

On distingue deux genres de douleurs musculaires. L'une s'appelle la douleur musculaire temporaire, l'autre la douleur musculaire à retardement.

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17.01.2007

Dossier coeur: organe en danger

Le cœur des hommes, comme celui des femmes, connaît des heures sombres passé cinquante ans et les pathologies cardio-vasculaires se multiplient. Comment vivre avec un cœur en danger ? Détails avec un dossier placé sous le signe du cœur !

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en France. Or, nous savons aujourd’hui ce qu’il faut manger… et ne pas manger pour les prévenir : après avoir lu ceci, vous n’aurez plus d’excuses pour laisser votre cœur s’engraisser !Dr Rageau
Voir les neufs conseils pour le coeur

Le syndrome méthabolique ou le coeur menacé

Après l'infarctuc la vie continue

04.12.2006

Le sport prévient-il la survenue d’une sciatique ?

Les douleurs sciatiques du sujet sportif sont dues à l'irritation ou à la compression d'une ou plusieurs racines du nerf sciatique, le plus souvent par des glissements ou des pincements vertébraux. Ces phénomènes s'accompagnent parfois de hernies du disque intervertébral, faisant du traitement de la sciatique un problème médical, voire chirurgical.


La statique de la colonne vertébrale est une somme de mécanismes complexes (osseux, musculaires, tendineux, nerveux) où jouent des forces parfois antagonistes. Un effort physique au niveau lombaire mobilisera activement des muscles aussi éloignés que les abdominaux, les psoas et les para-vertébraux. L'antagonisme de ces segments, les distorsions violentes lors de certains gestes sportifs expliquent les déplacements vertébraux et la survenue, parfois brutale, des douleurs sciatiques.


Essayer de limiter les risques
La musculation est préventive à long terme. Elle intéresse les abdominaux et dorsaux mais aussi les cuisses (quadriceps). Elle vise également à corriger la lordose lombaire (courbure de la colonne vertébrale qui se situe au-dessus des fesses), dont les excès déstabilisent la dynamique vertébrale.
L'échauffement musculaire est un préalable à tout activité sportive. Il concerne tous les segments corporels, par une mise en oeuvre musculaire progressive, des étirements et des assouplissements
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28.11.2006

Pourquoi a-t-on des cernes lorsque l'on dort peu ?

Votre visage est marqué et trahit votre fatigue. Mais s'il est vrai que le manque de sommeil, le stress, la consommation d'alcool et de tabac en sont des causes évidentes, les cernes peuvent également être héréditaires et permanentes. Dans tous les cas, le coupable est le même : c'est la microcirculation.

Les véritables responsables
L'œil est entouré d'une peau très fine, entre 0,5 et 0,01 millimètre. Elle est donc très fragile. En temps normal, l'épiderme est recouvert d'un film protecteur qui veille au bon maintient des taux d'hydratation et de lipides de la peau, c'est le film hydrolipidique. Au niveau du contour de l'œil, il est très mince donc la peau est plus exposée aux agressions. Elle est aussi traversée par un réseau sanguin qui est le point de départ de la formation des cernes.
En temps normal, les circulations sanguine et lymphatique autour de l'œil, même si l'on doit bien avouer qu'elles sont parfois un peu paresseuses, sont efficaces. La lymphe est un liquide qui baigne les organes, contrairement au sang, elle ne les nourrit pas (elle est pauvre en nutriments) mais les nettoie (elle est riche en déchets). Que ce soit la circulation sanguine ou lymphatique, elles sont toutes deux responsables de l'apparition des cernes quand leur fonctionnement est mis à mal.
Une mauvaise circulation
La couleur des cernes est due à l'accumulation des pigments du sang qui transparaissent sous la peau fine.Lire la suite avec l'internaute science


Comment masquer ses cernes ? à lire dans le journal des femmes

16.11.2006

Bougez : sachez que votre cœur est un muscle

Prévenir l'infarctus

L'infarctus est une urgence qui requiert de bons réflexes. Quels sont les gestes en cas d'accident cardiaque ? Comment limiter vos risques au quotidien ? Prenez votre cœur en main.


Prévenir au quotidien: des conseils

Bougez : sachez que votre cœur est un muscle. Comme les autres, il a besoin d'être entraîné régulièrement pour être efficace. Ainsi l'activité physique régulière le rend plus tonique et plus puissant. Il est recommandé de faire au moins 30 minutes d'exercice physique quotidiennement. Par exemple, une heure de marche à l'allure de 6 ou 7 km/h sur terrain plat, trois fois par semaine, permet d'améliorer de 12% les performances de la pompe cardiaque. En revanche, sans activité régulière, le risque de maladie cardiaque est multilplié par 2.


Voir aussi les gestes qui sauvent

L'emploi des seniors

Enquête d'entreprises

A partir de 2008, seuls les salariés ayant travaillé quarante ans pourront, à soixante, obtenir une retraite à taux plein. Cela signifiera pour beaucoup une prolongation de plusieurs années d'activité professionnelle. Or, il apparaît que la très grande majorité des entreprises, encore imprégnées par la culture des sorties précoces, ne font pas les efforts nécessaires, en terme de formation continue et de motivation notamment, pour favoriser un vieillissement actif. Une gestion réfléchie de la deuxième partie des carrières apparaît comme l'exception.
Par ailleurs, le recrutement de personnes de plus de cinquante ans, voire de plus de 45 ans demeure des plus rares. Même si l'enquête fait ressortir l'amorce d'une certaine prise de conscience et la mise en oeuvre ici et là d'expériences
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11.11.2006

Petit mémo pour bien vieillir

Bien vieillir, c’est bien vivre. Car l’allongement de la durée de la vie est une denrée précieuse qui se cultive au quotidien. Et ce, le plus tôt possible. Quelques recettes, simples à mettre en œuvre, pour un résultat garanti.



Faites du sport
En douceur, sans pression ni stress, l’activité physique chez les seniors est une condition indispensable à leur longévité. A vous de choisir celle qui vous convient le mieux pour ensuite la pratiquer avec régularité. A la clé : amélioration de la masse musculaire et moins de chutes.

Voir les autres recettes et lire tout l'article

Le sport, ami ou ennemi de l’arthrose ?

Le sport, ami ou ennemi de l’arthrose ?
Le sport n’est pas l’ennemi de l’arthrose, loin de là. Au contraire faire de l’exercice lorsqu’on a de l’arthrose est primordial pour conserver une bonne mobilité articulaire. Mais quel sport pratiquer si l’on veut ménager ses articulations ? La Nutrition.fr fait le point pour vous.


Le sport encourage-t-il l’arthrose ?

Tout au long de la vie, faire de l’exercice physique permet de maintenir une bonne hygiène de vie et un poids de santé, d’entretenir le tonus musculaire, de prévenir l’ostéoporose, de garder le moral au beau fixe et d’entraîner son cœur. Cependant, parallèlement à ces bienfaits, la pratique d’un sport peut conduire à l’apparition de certaines maladies telles que l’arthrose. L’utilisation exagérée d’une articulation et des traumatismes répétés (chocs ou lésions des tendons) entraînent ainsi une usure prématurée du cartilage. Le lien entre certains sports et l’arthrose d’une articulation donnée a pu être établi.

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04.11.2006

Récupérer au chaud

Faire un sauna après l'effort permet d'éliminer les toxines, de chasser l'acide lactique* … Et puis, ça détend la colonne vertébrale, relâche les muscles…".
Bien que les qualités communément attribuées au sauna ne soient pas toutes vérifiées, des chercheurs ont voulu savoir si la réalisation de séances de sauna après les entraînements pouvait jouer un rôle sur la performance en endurance.
Ils ont ainsi constaté que lorsque les athlètes s'entraînent et profitent du sauna, leurs performances sur 5 km s'améliorent comparativement à la pratique de l'entraînement seul. Cette amélioration va de paire avec une augmentation du volume plasmatique et sanguin. La pratique régulière du sauna augmenterait donc un aspect quantitatif du transport des gaz et par conséquent les performances de durée. Bien que ce résultat nous interroge sur les mécanismes d'adaptation du corps, il reste à vérifier en recourant à un solide protocole d'étude. Vérification indispensable tant les connaissances ne sont jamais bien établies… La preuve par le froid.


Référence : Effect of post-exercise sauna bathing on the endurance performance of competitive male runners . Scoon GS, Hopkins WG, Mayhew S, Cotter JD. J Sci Med Sport. 2006

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02.11.2006

Les 3 phases du stress

Il ne faut pas confondre la source du stress et le stress lui-même. En effet, le stress se définit comme la réaction interne que nous mettons en place pour lutter contre les agressions physiques ou psychologiques. Il s'agit d'un mécanisme de défense naturel pour nous protéger et pour maintenir notre bon équilibre. Le stress est donc avant tout positif. Et c'est un véritable non sens que de vouloir s'en débarrasser.
Physiologiquement, le stress se manifeste par l'activation du système nerveux dit sympathique et par la libération des deux hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol. Lire tout l'article
Les réaction au stress

Stress : bon ou mauvais ?

Surveillez bien vos os pour en faire de vieux

Le Dr Patrick Gepner est rhumatologue à l'hôpital Foch de Suresnes.

Il a répondu à vos nombreuses questions sur l'ostéoporose lors d'un chat. Retrouvez ses conseils pour éviter et soigner l'ostéoporose


Cette maladie est-elle plus ou moins héréditaire, ou peut-on considérer qu'il y a plus de risque si notre mère souffrait d'ostéoporose ?
Absolument. Puisqu'une ostéoporose maternelle, avec fracture du col du fémur, est un facteur de risque majeur d'ostéoporose chez la fille.

Que faire quand on est jeune pour prévenir l'ostéoporose ?
Faire du sport et avoir des apports quotidiens suffisants en calcium.

Diagnostiquer une ostéoporose

Ostéodensitométrie : quel prix ?

Ils sont très variables mais la sécurité sociale rembourse environ 40 euros depuis le 1er juillet 2006. En cas de dépassement, les mutuelles assurent généralement le complément. Cependant n'hésitez pas à demander le prix de l'examen avant de prendre rendez-vous. Et sachez que le prix n'est pas nécessairement un gage de qualité.

Ostéodensitométrie : pour qui ?

Tout le monde peut passer une ostéodensitométrie, mais elle n'est utile que si vous avez des facteurs de risque d'ostéoporose. D'ailleurs l'examen est pris en charge par la sécurité sociale, uniquement sur prescription médicale, pour les patients présentant des facteurs de risques, c'est à dire dans les cas

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Les radiographies standards peuvent montrer une décalcification osseuse mais à ce stade l'ostéoporose est déjà souvent avancée. L'ostéodensitométrie est un outil de diagnostic plus précis.


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22.10.2006

Connaissez-vous votre tour de taille ?

Sans doute avez-vous l’habitude de monter sur la balance pour vous peser. Mais saviez-vous que c'est la localisation des graisses qui compte ? Munissez-vous d’un mètre de couturière...


Il existe deux types de graisses ou tissus adipeux. D'un côté, les tissus adipeux sous-cutanés qui comme leur nom l'indique se trouvent juste sous la peau. De l'autre, les tissus adipeux viscéraux qui entourent les viscères.
Les viscères ce sont tous les organes situés dans le tronc et qui participent aux grandes fonctions de l'organisme. On trouve ainsi le cœur qui assure la circulation, les poumons qui nous permettent de respirer, le tube digestif, le pancréas et le foie qui assurent la fonction de digestion, les reins et la vessie dont le rôle est l'élimination des déchets, et enfin l'utérus pour la reproduction chez la femme.
La graisse qui entoure ces organes vitaux est la plus dangereuse dans la mesure où elle peut justement perturber leur fonctionnement. Elle se concentre au niveau abdominal d'où son appellation de graisse viscérale abdominale.
Pour quantifier ces graisses abdominales, on mesure le tour de taille. Pour bien le faire, il faut placer le centimètre sous la dernière côte flottante. Les valeurs seuils du tour de taille à ne pas dépasser sont :
» Hommes : 102 cm
» Femmes : 88 cm
Le tour de taille progresse plus vite chez les femmes
Le tour de taille augmente depuis plusieurs années, et notamment chez les femmes. Les résultats de la dernière enquête ObÉpi - Roche sur le surpoids et l'obésité en France le prouvent.
Evolution du tour de taille moyen (cm) depuis 1997 en France

Evolution du tour de taille moyen (cm) depuis 1997 en France
Source : Etude ObÉpi - Roche / Septembre 2006
» Les hommes ont pris en moyenne 2,4 cm en 9 ans
» Les femmes ont pris en moyenne 4,5 cm en 9 ans
Remarquez que le tour de taille n'est pas toujours corrélé à votre indice de masse corporelle (indice IMC = P / T²). Clairement, deux personnes qui ont la même IMC n'accumulent pas forcément la même quantité de graisse au niveau abdominal



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Conclusion : soyez attentifs à votre poids mais également à votre tour de taille. Sans être obèse, vous pouvez très bien accumuler de mauvaises graisses au niveau abdominal. N'hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant et à faire contrôler régulièrement votre tension, votre glycémie, et vos graisses (taux de cholestérol). Et bien sûr, prenez l'habitude de manger équilibré et de faire de l'exercice régulièrement.

19.10.2006

Du sport mais sans risque

Entretien avec le docteur Philippe Betbèze, médecin du sport à l’hôpital Auban Moët d’Épernay.


Existe-t-il un test simple qui permet d’évaluer sa condition physique ?

Dr P. B. : Le test de Ruffier Dickson évalue les possibilités cardiaques de l’individu. Il est très souvent pratiqué par le médecin. Vous mesurez d’abord votre pouls au repos (P1). Vous effectuez ensuite trente flexions de genou, étant debout, le buste droit, pour amener les fesses vers les talons, pendant 45 secondes. Puis vous reprenez votre pouls (P2). Une minute après l’effort, vous comptez de nouveau vos pulsations cardiaques (P3). La formule suivante donne l’indice de résistance du cœur à l’effort (IRC) : IRC = ((P2-70) + 2 (P3-P1)) / 10.
Si l‘indice est supérieur à huit, l’adaptation est faible, s’il est compris entre six et huit, elle est moyenne. Pour que l’adaptation à l’effort soit satisfaisante il faut que l’indice soit compris entre 3 et 6. Un chiffre inférieur à 3 indique une excellente condition physique

Lire l'entretien avec le Docteur Philippe Betbèze, médecin du sport à l’hôpital Auban Moët d’Épernay.

17.10.2006

Vieillir est-il inéluctable ?

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© L'Internaute Magazine

Chaque année, nous gagnons trois mois d'espérance de vie dans un combat permanent contre le vieillissement, un phénomène que la science comprend de mieux en mieux. Alors, pourra-t-on, un jour, vivre 1000 ans ?


Lire tout l'article avec internaute science

Les causes internes du vieillessement

Les facteurs biologiques internes de vieillissement
La génétique On a pu identifier une fréquence plus importante de certains gènes chez les centenaires, ce qui tend à penser qu'ils seraient impliqués dans le vieillissement. 1 à 3% de nos gènes seraient ainsi impliqués dans notre longévité. Mais les facteurs exogènes (poids, alimentation, activité physique…) sont tellement nombreux qu'au final, le patrimoine génétique n'est pas primordial.

Les radicaux libres Ces dérivés de l'oxygène, très instables et réactifs, attaquent l'ADN, les membranes des cellules et les protéines. Ce sont les mitochondries, des petites structures au cœur de la cellule, qui en brûlant le sucre pour produire de l'énergie, génèrent ces radicaux libres. Plus le métabolisme est important, plus on produit de radicaux libres.

Les mutations des mitochondries Outre les mutations délétères affectant l'ensemble de l'organisme, celles concernant les mitochondries sont particulièrement graves. Ces dernières ont leur propre génome, qui ne contient que 13 gènes. Une seule cellule contient des centaines de mitochondries, qui se répliquent très fréquemment, ce qui augmente les chances de mutations. De plus, les mitochondries ne possèdent pas de mécanisme de "réparation" comme les autres cellules. Leur ADN a donc tendance à accumuler les mutations délétères.

Le pontage glucosique Le glucose absorbé et les protéines de notre organisme se combinent pour produire des composés appelés AGE (pour advanced glycosylation end products). Ces derniers entraînent un durcissement du tissu conjonctif et des artères, une réduction de l'efficacité des reins et de fonctions nerveuses, et favorise les cataractes.

connexions neuronales Contrairement aux idées reçues, le nombre de cellules neuronales ne diminue pas avec l'âge (sauf chez les maladies dégénératives type Alzheimer). Pourtant, on observe bien une perte fonctionnelle liée au vieillissement. A quoi serait-elle due ?
Plusieurs études mettent en avant des modifications de la quantité et de la qualité des connexions entre les neurones. La mémoire spatiale, en particulier, serait affectée par la perte de l'activité synaptique (la synapse est l'espace inter-neuronal). Chez le rat, par exemple, les cellules de localisation fonctionnent normalement chez un individu âgé, à condition que celui-ci reste dans son environnement familier. Mais s'il change d'environnement, le rat âgé est incapable de recréer ou de retrouver une nouvelle "carte".

13.10.2006

EFFET de L'AGE sur la FONCTION MUSCULAIRE et la MASSE MUSCULAIRE

Son importance au fil des ans
Les muscles au fil des ans, comme les autres organes du corps, vont subir une évolution. Vers l’âge de 50 ans, la force musculaire est d’environ 80 à 90 % de sa valeur à 25 ans. Cette régression atteindra vers 80 ans un niveau tel que la force maximale développée par le quadriceps sera à peine supérieure à celle nécessaire au passage de la position assise à la position debout à partir d’une chaise basse.
Cette perte de force est en grande partie imputable à la diminution globale de la masse musculaire qui se manisfeste par la diminution du nombre et du volume des fibres musculaires, remplacées par du tissu conjonctif et de la graisse.
Plus précisément, cette fonte musculaire touche plus particulièrement les fibres du type II anaérobiques (celles qui permettent le travail en résistance ou rapide) par rapport aux fibres du type I aérobiques (travail en endurance ou lent).
Cette diminution des masses musculaires, prédominante sur la ceinture pelvienne (bassin) et les membres inférieurs, favorise une mauvaise contention articulaire tout particulièrement au niveau du genou et diminue le maintien de la statique vertébrale (sangle abdominale, muscles paravertébraux).
La régression musculaire n’est pas seulement prédominante sur certains groupes musculaires, elle se fait aussi de façon sélective aux dépens de certains types de fibres. Le muscle pour effectuer au mieux un effort physique va s’équiper d’enzymes spécialisés soit pour l’endurance et la combustion des lipides, soit pour la résistance et la combustion des glucides. Le choix du carburant utilisé, lipides ou glucides, conditionnera la présence ou non d’oxygène à l’intérieur des fibres, d’où la classification en fibres I aérobiques et en fibres II anaérobiques, et donc non dépendantes de la présence d’oxygène.
L’âge, en diminuant de façon privilégiée l’atteinte des fibres II, rendra plus difficile la capacité à se lever d’un fauteuil, surtout si ce dernier est bas. Par contre, les effets sur la marche seront sensibles, et même cette dernière sur terrain plat pourra être remarquablement conservée.
Mais cette évolution n’est pas inexorable, car largement influencée par le mode de vie. En effet, les groupes musculaires dont l’activité est maintenue voient leur force diminuer moins vite que ceux qui sont peu sollicités, et bonne nouvelle, comme chez le jeune, les fibres musculaires restantes sont sensibles à un entraînement physique.


Voir aussi :
BILAN Musculo-Ostéo-Articulaire avant reprise du renforcement musculaire
Les OBJECTIFS de l'ENTRAINEMENT sur la FONCTION MUSCULAIRE


La conclusion sur cet article et cet page:
Le maintien de la force musculaire est un point important pour la conservation de l’autonomie. L’évolution de cette régression se fait d’abord au détriment des fibres musculaires impliquées dans le redressement (les fibres II), puis dans celles impliquées dans la marche (les fibres I).
Les stratégies de renforcement pour ces deux types de fibres ne sont pas identiques. Nous avons déjà vu dans l’article « les bénéfices d’une activité physique chez les seniors », l’intérêt de la marche à pied pour l’entretien de la fonction cardio-vasculaire, de la respiration et la prévention des chutes.
Les stratégies pour le maintien de la force en résistance sont souvent moins connues, mais néanmoins essentielles pour pouvoir se lever d’un fauteuil. Pour ceux dont les articulations de hanche ou de genou sont porteuses de lésions d’usure, un travail statique tel que nous l’avons décrit apportera efficacité et sécurité.

Site de référence: Objectif équilibre et santé

Lancement de la 3ème édition du Grand Prix Mannequins Seniors de Notre Temps

La 3ème édition du Grand Prix Mannequins Seniors organisée par le mensuel Notre Temps vient de démarrer. Hommes et femmes âgés de 45 ans et plus peuvent participer à ce concours. Pourquoi pas vous ?
Cet évènement créé en 2005, séduit à chaque nouvelle édition, un plus grand nombre de baby-boomers. Il est vrai que ce concours -comme le soulignent les organisateurs- est une « occasion rêvée de découvrir l'univers magique de la mode, des médias, voire de changer votre vie grâce à un nouveau métier ».

Toutefois, il existe deux conditions à remplir afin d'y participer. Il faut d'une part avoir au moins 45 ans et d'autre part, vivre en France. La date limite de participation a été fixée au 31 décembre 2006 (voir ci-dessous).

La suite

03.10.2006

Manger, bouger… et vivre en forme ! des guides pour les personnes âgées

La nutrition est un enjeu de santé à tous les âges de la vie. Afin de permettre au plus grand nombre de vieillir en bonne santé, il est important de mettre l’accent sur le rôle de la prévention grâce à la nutrition.
Il est établi que « bien manger » et « bouger » sont des facteurs de protection contre les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète. Ils sont également les moyens efficaces pour diminuer les risques d’ostéoporose et restent des éléments décisifs de la prévention de la prise de poids.

C’est pourquoi l’INPES publie aujourd’hui trois nouveaux guides nutrition à destination des personnes de plus de 55 ans, des aidants des personnes âgées et des professionnels de santé, qui s’inscrivent dans la collection des guides nutrition, destinée à mettre les recommandations du PNNS à la portée de tous.

La santé en mangeant et en bougeant :
le guide nutrition à partir de 55 ans

L’entrée dans la cinquantaine est symbolique à bien des égards : en plus de constituer une étape particulière dans la vie sociale (préretraite voire retraite, départ des enfants, arrivée des petits-enfants…), elle correspond également à une prise de conscience du vieillissement : on ressent les premiers signes de fatigabilité, les premières douleurs, on est plus sujet à la prise de poids, on voit son taux de cholestérol augmenter… Pour les femmes, cette étape se traduit également par la survenue de la ménopause, qui, si elle n’est pas forcément installée chez toutes les femmes à 50 ans, l’est pour la majorité à 55 ans.
C’est pourquoi, adoptées suffisamment tôt, dès 55 ans, des recommandations alimentaires simples associées à une activité physique régulière permettent de prévenir ou de retarder la survenue de nombreuses pathologies et de maintenir un bon état de santé général.
Le Guide nutrition à partir de 55 ans (pdf, 3.2 Mo) est donc destiné à cette classe d’âge et bien au-delà, jusqu’à 80 ans et plus en l’absence de pathologie grave ou de perte d’autonomie. Basé sur les recommandations du Programme National Nutrition-Santé (PNNS), il apporte des conseils adaptés pour une alimentation équilibrée et une activité physique au quotidien car bien vieillir passe par un bon équilibre nutritionnel.

medium_932.2.jpegUne campagne nationale

La diffusion du guide se fait via une plateforme téléphonique du 2 octobre au 29 novembre 2006. Sur simple appel au 0 821 22 22 21 (0,12 € / minute depuis un poste fixe) de 8 heures à 21 heures du lundi au samedi, le guide nutrition à partir de 55 ans sera envoyé gratuitement à tous ceux qui en feront la demande.
Une campagne télévisée présentera le guide à la population, du 2 au 29 octobre 2006. Elle s’accompagnera d’insertions rédactionnelles dans la presse TV.


MPEG
Film 1 1.1 Mo 620 Ko 3.7 Mo
Film 2 1.1 Mo 620 Ko 3.7 Mo
Film 3 1.1 Mo 620 Ko 3.7 Mo


La diffusion est soutenue par une mise à disposition du guide au sein de pharmacies via un partenariat avec le Comité d'Education Sanitaire et Sociale de la Pharmacie Française (CESPHARM). Des affiches (pdf, 631 Ko et 655 Ko) sont également présentes dans 3 900 pharmacies, du 19 octobre au 1er novembre.
Imprimé à 1,5 million d’exemplaires, le guide est également diffusé auprès des réseaux de l’Assurance Maladie, des DDASS, des réseaux associatifs et mutualistes.


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26.09.2006

Reprise après plusieurs années sans pratique

Cette situation très fréquente se voit surtout chez les hommes d'âge mûr à qui leur activité professionnelle ou leur retraite offre du temps libre à la reprise d'un sport. La tentation est grande de reprendre un sport que l'on a aimé, dans lequel on s'est épanoui et que l'on connaît. Il faut alors se poser deux questions importantes :

- le sport que je pratiquais il y a plusieurs années n'a-t-il pas évolué ? (n'est-il pas par exemple devenu plus rapide ou plus violent, les techniques n'ont-elles pas évolué ?)

- Mon état physiologique n'a-t-il pas changé ?

Rappelons qu'à partir de la trentaine, la force et l'endurance musculaire diminuent, à partir de la quarantaine, la VO2 max diminue (diminution de l'élasticité pulmonaire, altération du système cardio-vasculaire), à partir de 50 ans, les articulations deviennent moins flexibles, sans parler du vieillissement du système nerveux (perturbation de l'activité motrice) ou d'une prise de poids, ou de plusieurs années de tabagisme.Une visite médicale d'aptitude est donc nécessaire, mais pas seulement pour une pratique en fédération ou en club (où des certificats d'aptitude seront demandés), également pour une pratique de loisir ou en amateur.

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